Dernières Actu

Les influenceurs, nouvelle source de communication pour les marques.

Depuis sa création en 2010, Instagram compte de plus en plus d’utilisateurs, et notamment « d’influenceurs », suivis par plusieurs milliers de personnes, appelés communauté. La question que l’on peut se poser, c’est en quoi les marques de sport trouvent-elles un intérêt à s’approcher et à créer des partenariats avec ces mordus des réseaux sociaux .


La réponse est simple. Il s’agit de rendre visible un produit et inciter de nouveaux potentiels clients à l’acheter, et cela en ne dépensant pas un seul centime, ou presque. Comment ? Très facile.
Sélectionnez un influenceur Instagram, suivi par 60 000 followers par exemple, le contacter et lui proposer de lui offrir un produit (exemple : paire de chaussures). En contrepartie, ce dernier devra poster une photo sur son compte mettant en avant la marque grâce à un visuel du produit. Résultat, la marque et le produit va être vue par 60 000 personnes pendant un temps indéterminé. Il va faire parler de lui et la marque n’aura pas dépensé d’argent. Autrement dit, de la communication « gratuite ».
Vu comme cela, nous pourrions nous demander pourquoi continuer à acheter des espaces publicitaires dans les magazines, entrainant des coûts importants, quand une simple personne, grâce à une photo, peut mettre en avant un produit et provoquer de l’émotion chez des milliers de personnes.
Cependant, nous ne sommes pas sans savoir que les réseaux sociaux sont en constante évolution, provoquant des limites à ce type de partenariat. La plus importante s’observe dans le coût. En effet, les influenceurs comprennent très bien le jeu et n’hésitent pas à demander de plus en plus une compensation financière aux marques. À l’heure d’aujourd’hui, il ne s’agit que de « petites » sommes avoisinant le millier d’euros, mais demain cette pratique pourrait peut-être devenir bien plus chère.
De quoi se demander s’il n’est pas intéressant de devenir influenceur.

Jordan Brand : une image de marque !

 

À l’heure actuelle, la marque Jordan joue principalement sur la rareté et la qualité de ses produits. En effet, la production des produits Jordan est limitée ce qui donne un effet de rareté aux sneakers de la marque.Toujours dans la même optique, Jordan propose à ses clients des éditions « limitées » avec des collections « retro ». Cette stratégie de diversification des produits lui permet de ses démarquer de ses concurrents directs.

En ce qui concerne ses produits à proprement parler, ces derniers se veulent bien finis et confortables. Ils permettent à la fois l’amélioration des performances et la protection des blessures. La marque surfe également sur l’image et la notoriété de son créateur : Michael Jordan. Tous ces éléments lui ont permis d’intégrer dans leur stratégie une forte pénétration de marché. Pour continuer à se pérenniser sur le marché des équipementiers sportifs et des « sneakers », la marque sponsorise beaucoup d’athlètes NBA tel que la star d’Oklahoma City Russell Westbrook.

Les prix des produits Jordan sont très élevés, notamment par rapport à la concurrence directe : Nike, Adidas, Under Armour et Reebok. Aujourd’hui une paire classique de la collection « retro » (qui sont les modèles du temps ou Michael Jordan évoluait encore en NBA) coûte environ 200$, avec des modèles pouvant monter à plus de 800$ sur des sites de reventes sur internet.

La marque a établi 3 cibles principales. Ces trois « profils types » sont tous liés par l’univers du sport et plus particulièrement celui du basket. Mais, nouveauté pour la marque, ils sont également tous liés à l’univers du « sportswear ».

Dès lors, la première cible est le « sportif adict » qui pratique régulièrement du sport. La seconde se porte vers les « mode & lifestyle customers » qui recherchent davantage des produits « lifestyle ». La dernière prend en considération les « collectionneurs » notamment pour la collection « Jordan Retro » qui représente 50% de leur chiffre d’affaire.

La marque travaille également sur la diversification par les canaux de ventes. Principalement basée dans son pays d’origine les USA, Jordan tend à se développer à l’international, notamment avec l’ouverture d’un magasin propre à Bastille à Paris. Au total la marque est présente dans 900 magasins multimarques et Nike Store dans le monde. Pour combler sa faible présence actuelle en magasins physiques, Jordan se repose sur les grands magasins spécialisés tels que Courir ou encore Foot Locker en France, qui gèrent la distribution de la marque en France.

La marque sponsorise également des événements sportifs tels que le « Quai 54 » qui se déroule chaque année à Paris réunissant professionnels et amateurs du Basket autour d’un univers très urbain.

Ceci étant dit, Jordan utilise principalement le « e commerce » pour vendre ses produits. Pour cela elle se sert du site Internet Nike a qui elle est directement rattachée. Elle se sert ainsi de sa notoriété et de sa renommée pour faire connaître ses produits.

Le buzz fait également partie intégrante de la stratégie marketing de Jordan. Des campagnes chocs, des événements phares, autant d’activations stratégiques qui font la renommée de la marque. Quitte à parfois faire du « bad buzz ».

D’un point de vu général, Jordan s’appuie sur une stratégie d’Endorsement avec le développement de sa gamme « lifestyle » et de Branding en jouant sur son image de marque. Ainsi, si la marque souhaite développer son expansion, la stratégie future de Jordan devra se baser sur son indépendance vis à vis de sa marque mère : Nike.

La digitalisation des médias dans le sport : de nouvelles opportunités de communication pour les annonceurs

Les nouveaux outils apportés par la digitalisation des médias offrent de nouvelles opportunités de communication et de visibilité aux annonceurs souhaitant se positionner dans le monde du sport. Le caractère «live» et premium du sport fait de celui-ci le support le plus adapté à la digitalisation des médias.  

Nous observons trois principales évolutions liées à la digitalisation des médias :

- Tout d’abord le développement du programmatique, un nouveau mode de commercialisation qui a tendance à se développer et qui va probablement changer profondément l’écosystème des régies traditionnelles.

- Deuxièmement, une augmentation des demandes d’opérations spéciales, qui implique une personnalisation des offres clients.

- Pour finir, un besoin primordial des annonceurs de cibler leurs clients avec l’aide de la DATA.

Le sport est le principal support de partage adapté au « mass média » (TV) mais aussi une matière vivante adaptée au digital. Le second écran digital est ainsi nécessaire dans le sport pour suppléer la télévision. Le sport est ainsi très bien adapté à la digitalisation des médias car c’est un environnement premium et interactif.

La digitalisation du sport peut être traduit par le «phénomène esport». Son gros potentiel économique, ses audiences considérables et sa cible nouvelle et jeune, sont autant de raisons pour les annonceurs de se positionner sur ce marché.
Nous pouvons également mettre en avant la puissance des formats publicitaires vidéo. Ces derniers disposent d’une forte possibilité de « story telling », une meilleure écoute et une meilleure mémorisation. Les annonceurs ont donc tout intérêt à s’axer sur ces formats.

Ainsi, tous les médias sont globalement touchés par le phénomène d’ubérisation. Les contenus sont maintenant disponibles sur différents canaux et plus seulement sur différents supports. L’objectif serait ainsi de « marketer » les contenus eux mêmes et non les plateformes et les sites.
Le phénomène des ad blocks apparaît alors comme un frein à la digitalisation. Mais il permet surtout aux annonceurs de jouer sur la qualité de leurs formats publicitaires. L’objectif est alors de contourner ce problème et la faiblesse de la qualité des contenus.

Les principales innovations apportées par le digital ; à savoir : la synchronisation TV/digital, le social (réseaux sociaux), la « gamification » du sport (jeux concours par exemple) et la data ; doivent ainsi permettre aux annonceurs de toucher un maximum de consommateurs.

La réalité virtuelle apparaît aussi comme le futur de la publicité digitale. Tous les experts digitaux sont unanimes : la vidéo et toutes les animations utilisant le média numérique pourront être mises au service de la publicité. Nous assisterons ainsi au développement du « V-commerce », c’est à dire un magasin dans lequel le client pourra faire ses achats sur un espace en réalité virtuelle. Cette technologie pourrait alors être une des plus grandes opportunités pour les annonceurs qui placeront leurs consommateurs au coeurs du jeu.

eSport, la nouvelle ruée vers l’or ?

 

Avec un revenu généré estimé en France à 22 millions d’euros en 2016 et un taux de croissance de 14 %, l’eSport fait beaucoup parler de lui. Retour sur cette nouvelle discipline qui va bouleverser le monde du sport.

 Arrivé tout droit du continent asiatique, le « sport électronique » désigne la pratique sur Internet d’un jeu vidéo en compétition. Non, ce n’est donc pas uniquement réservé aux « geeks ». Oui, cette pratique est bel et bien définie comme une discipline sportive. Notre secrétaire d’État au numérique, Axelle Lemaire, a par ailleurs annoncé la création de la Fédération Française d’eSport en avril dernier.

ESWC FIFA 16 FIFA, Call Of Duty, League of Legends WC… La pluralité des univers proposés et l’émergence du numérique permettent au eSport de rassembler une large gamme de population jeune et active.

 En route vers le sport connecté

 En France, les individus sont très intéressés par l’avènement de cette discipline.

L’hexagone compte environ 850 000 joueurs d’eSport, 398 000 ayant une pratique régulière des jeux vidéo en compétition. La France est la 7ème plus grande nation dans ce classement très largement dominé par les Etats-Unis.

Conscients de l’expansion du eSport en France et des retombées financières importantes qu’il génère, certains clubs sportifs s’intéressent au phénomène. C’est le cas du PSG, qui a créé sa propre équipe eSport en partenariat avec le groupe Webedia qui possède déjà l’équipe « Millénium ».

Un salon est même dédié à cette discipline : la « Paris Games Week » qui se déroule chaque année à la porte de Versailles. L’édition 2015 a accueilli plus de 300 000 visiteurs, avec la présence de plus de 120 exposants partenaires tels que Coca Cola, Fun radio ou encore Fnac.

Du digital à la télévision

YouTube et Dailymotion ont récemment créé leur propre plateforme dédiée aux jeux vidéo, respectivement YouTube Gaming et Dailymotion Games. La médiatisation télévisuelle, quant à elle,  peine à se mettre en place. Cependant, certaines chaines de télévision commencent fortement à s’y intéresser. Pour la première fois sur une chaîne TV, la finale de la Coupe du monde de FIFA 16 a été diffusée sur L’Équipe 21 fin 2015. En octobre dernier Canal+ à également dévoilé une nouvelle émission hebdomadaire dédiée au sport électronique : le « Canal eSport Club ».

L’eSport en France est en action! Il se structure de plus en plus ce qui nous permet de nourrir de bons espoirs pour son futur au sein de l’hexagone. À vos manettes. Prêts? Jouer!

Le renouveau de la FFR passe par Bourges.

Congrès de la FFR 2017 à Bourges

Le congrès de la FFR c’est déroulé à Bourges du 22 au 24 Juin.

La semaine dernière (du 22 au 24 Juin), le congrès annuel de la Fédération Française de Rugby c’est tenu à Bourges.

La préfecture du cher a était pendant 48H la capitale du rugby Français pour le premier congrès de l’ère Bernard Laporte

Le nouveau président avait deux objectifs principaux pour cette première, faire un état des lieux du rugby français et échanger avec les clubs autour du rugby de demain.

Bernard Laporte a parlé de changement tout au long de sa campagne et ce premier rassemblement fédérale n’a pas dérogé à la règle.

En effet, lors de ce congrès les nouveautés étaient nombreuses, la séance plénière d’échange autour de sujets imposés a cédé sa place à une séance de question – réponse directes avec les clubs présidée par Bernard Laporte.

Coup d’envoi des assises du rugby féminin

Le renouveau a été également ressenti au sein des commissions avec des nouveaux axes de travails. Les assises du rugby féminin ont été un vrai succès à deux jours de l’étape du circuit mondial à Clermont-Ferrand.
La territorialité du rugby était également à l’honneur avec comme sujet central le passage de 27 comités à 13 ligues.

Ce congrès a été un vrai succès populaire avec presque 1000 congressistes présent pour l’assemblée générale, grâce notamment, à la mise à disposition par la FFR d’un car par comité.

En tant qu’ancien joueur Bernard Laporte souhaitais que ce congrès soit un moment d’échange conviviale, alors plus de repas de gala et place à une soirée Bodega. Chaque comité disposait de son stand pour partager leurs cultures culinaires et festives.

Ce premier congrès de l’ère Laporte a été une réussite autant pour les organisateurs locaux que pour la fédération et les participants.

William YBERT

La France, future Nation E-Sport ?

 

La France a fait le choix en 2016 de s’ouvrir officiellement sur l’E-Sport avec la création d’emploi et donc de Statuts Professionnels.

L’E-SPORT un choix et une ouverture obligatoire.

L’explosion sur la scène internationale de l’E-Sport ne peut passer inaperçu.

Il va devenir un sport incontournable et obligatoire dans de nombreuses compétitions internationales. En parallèle des JO à RIO en 2016, les « EGames » avaient été organisés. De même, le conseil olympique d’Asie à choisi d’intégrer l’E-Sport aux prochains Jeux Olympiques Asiatique en Chine en 2022.

Au point que Casey Wasserman, Patron de la candidature de Los Angeles 2024, à lui aussi déjà évoqué la possibilité de son intégration aux Jeux Olympiques…

Des équipes reconnus et de grands noms en devenir.

Même si le statut de l’E-Sport vient seulement d’être reconnu en France. Plusieurs équipes et joueurs ont déjà fait leurs noms dans ce monde. Il s’agit d’un tremplin conséquent pour l’avenir de ce sport en France.

De nombreux joueurs Français, afin de faire partie des compétitions internationales avaient intégrés des équipes étrangères. Mais depuis l’explosion de l’E-Sport, il existe maintenant des structures 100% Françaises qui participent à ces compétitions. On peut le voir actuellement avec la compétition sur « COUNTER-STRIKE » ou 3 équipes Françaises concourent : Team « EnVyUs », Team « LDLC » et la meilleure formation française du moment « G2 ».

C’est ainsi, que les équipes professionnelles déjà inscrites sur plusieurs sports, ont décidés de s’investir sur ce secteur et de créer leurs propres compositions.

Le PSG a choisi de se positionner sur le jeu le plus populaire au Monde « League Of Legend ».  Ayant commencé en Division 2 de la compétition. Ils ont échoués en Mars aux Playoffs des « challengers series » afin de pouvoir monter en Division 1. Cependant il s’agissait de la vraie première année de leur composition, ce qui ne peut être que bon signe pour l’avenir de l’équipe.

Overwatch, l’exemple à suivre ?

Overwatch est la représentation même de l’incroyable évolution de l’E-Sport sur la scène internationale.

Le jeu est sortie il y a maintenant un peu plus d’un an, mais s’inscrit déjà comme « Le Futur » grand acteur du secteur. Des compétitions internationales existent déjà et une structure Française à fait son nom : ROGUE.

ROGUE est une structure entièrement Française (entraîneur et joueurs) qui réside et participe aux Championnat Américain. L’équipe à remporté de nombreux tournois et constituent aujourd’hui une des rares équipes mondiales rivalise avec les équipes Coréennes.

C’est pourquoi pour la Coupe du Monde Overwatch organisé à la BLIZZCOM et dont les qualifications commencent dès Juillets, la France à choisi de sélectionner le « Roster » ROGUE afin de les représenter.  Cette coupe du monde est l’une des rares compétitions internationales ou ce sont les Nations qui sont représentés et non les clubs et Franchises.

C’est au vue de la réussite et des retombées de la compétition que les institutions internationales s’interrogent sur l’intégration prochaine de L’E-Sport sur la scène mondiale.

La coupe du Monde à 48, le Business à tout prix ?

 

En ouvrant la compétition au « Monde », son système et son histoire vont en être dénaturé…

Nous pouvons chercher pendant des heures, en dehors des retombées économiques, seule l’ouverture de la compétition à un plus grand nombre de pays qui n’avaient pas le niveau jusqu’ici de participer est un point positif. Cependant, elles ne contrastent pas suffisamment l’erreur que cette modification constitue.

Une organisation monstrueuse et compliqué…

Au fil des années, le choix du pays organisateur d’une coupe du monde était de plus en plus sélectif et demande des moyens importants. Cependant, avec ce nouveau format, quels pays dans le monde pourront se permettre d’organiser une compétition avec 48 équipes, 80 matchs en seulement 1 mois ? Le choix de cette entrée de 16 nations supplémentaire afin de s’ouvrir sur le monde alors que l’organisation, semble au contraire se fermer…

Un format inconnu et ennuyeux…

Afin de rajouter 16 nations, le premier tour de la compétition a été changé de façon drastique.

Fini les groupes de 4, maintenant il s’agira de 16 groupes de 3 équipes. Avec seulement 2 matchs de prévus par équipe, une victoire signifie à quasi-certitude la qualification d’une équipe. Avec un premier tour bien moins compétitif qu’habituellement, la compétition perd une grande partie de son charme…

Un « suicide » pour les nouveaux ?

Du fait de la modification du format, les qualifications s’en trouvent facilité. Il n’y aura que très peu de chances de voir une «  Grande nation » échouer aux portes de la compétition.

En passant à des poules de 3 équipes, les nouveaux entrants sont certains de tomber avec dans leurs groupes, une nation top mondiale. Et, avec seulement 2 matchs afin de se qualifier aux phases éliminatoires, il semble alors compliquer pour ces « petites » équipes de pouvoir passer.

Cependant, sans parler de passage aux phases supérieures, la question se pose sur l’image que ces matchs vont véhiculer. Du fait de l’écart conséquent de niveaux entre les équipes, les résultats des matchs peuvent être désastreux. Alors cette envie d’aider ces « petites » Nations peut tourner au « Massacre » et la compétition reine qu’est la Coupe du Monde va en pâtir.

Le succès et l’image de la Coupe du Monde doit-elle souffrir face au Business et à la Mondialisation ?

La Formation Française en retard sur le Monde

 

La France à certes battu son record au dernier Jeux avec 42 médailles au total mais il semble difficile de le battre JO après  JO : sachant que les nouvelles générations ont du mal à émerger…

Les jeunes sportifs font de plus en plus le choix de poursuivre leurs carrières et études à l’étranger, ce qui n’est pas faute d’explications.

Des structures, formations « Top Niveau » inaccessible ?

L’INSEP et les centres de formation de clubs professionnels enseignent des programmes que les formateurs du monde entier s’arrachent et proposent les meilleures structures afin de créer les champions de demain. Cependant, celles-ci ne sont pas accessibles au grand public en dehors des phases de recrutement très limitées. Alors, à moins d’être sélectionné rapidement (limite d’âge de recrutement très jeune) dans ces centres ou d’avoir des moyens financiers très élevés, il est impossible de pouvoir en bénéficier.  Un choix radical s’impose alors souvent : Sport ou Etudes ?

Le sport Universitaire Français à la ramasse…

En France contrairement à de nombreux systèmes universitaires à travers le monde (Amérique du Nord, Scandinavie, Grande Bretagne…), le Sport n’est jamais lié aux études et a l’inverse, est souvent en opposition avec les choix de formations. Il n’est pas rare de voir de nombreux athlètes Américains ayant fait de grandes universités alors que leurs résultats scolaires n’étaient pas optimaux. Dans ces pays la, le Sport est un tremplin à l’éducation et à la vie universitaire. Tandis que de notre coté, les résultats de BAC de nombreux centres de formation de Football sont régulièrement catastrophique…

Des structures et moyens insuffisant…

Le Sport Français étant « basé » sur le système associatif, il n’existe pas à proprement parler de championnat universitaire. Le peu de compétitions existantes sont très peu connus du public et ne peuvent servir de tremplin au Haut Niveau.

La FFSU (Fédération Française du Sport Universitaire), qui gère le sport universitaire, n’a que peu de moyens et dispose en général des mêmes infrastructures que les associations et clubs amateurs. C’est une pâle comparaison face au modèle américain. La NCAA (National Collegiate Athletic Association) bénéficie d’un budget de plus de 5 milliards de dollars. Les universités Américaines possèdent des infrastructures et des équipements identiques aux plus grandes Franchises et l’ensemble de leurs athlètes « sortent » de ces universités.

On constate alors que le système Français n’a pas pour but de former des sportifs de haut niveau mais plus de pousser les jeunes à faire du sport contrairement au formation mondiale qui font tout pour aider les sportifs dans leurs formations et  par exemple, au système américain qui ne jure que par sa formation d’athlètes.

Ces « Fuites » de Sportifs à l’étranger reflètent-ils les limites de notre système ?

Après le Qatar … Au tour de la Chine ?

Après avoir assisté à la finale de la Coupe du Monde des moins de 20 ans et y avoir remis le trophée au capitaine de l’équipe d’Angleterre, Gianni Infantino, n’a pas perdu son temps. En Corée du sud pour cet évènement, le président de la FIFA est rapidement passé sur un autre sujet qui touche bien évidemment au ballon rond.

Après avoir vu la Russie puis le Qatar remporté l’organisation des deux prochaines coupes du monde en 2018 et 2022, la FIFA s’est d’ores et déjà projetée sur les futures candidatures. Fraîchement élu président de la république de Corée, Moon Jae-in, a fait savoir au lendemain de la finale qu’il avait fait de la coupe du monde, une priorité. Il l’a expliqué à Gianni Infantino, en précisant que l’année 2030 lui conviendrait très bien et a ajouté que la Corée se verrait bien de nouveau partager l’organisation avec plusieurs voisins asiatiques. L’un des points mis en avant a été la possibilité de co-organiser avec la Corée du Nord avec pour mot d’ordre la paix entre les deux. On n’y croit ou non mais le message a été passé. Jusqu’à présent, Gianni Infantino s’est bien gardé de répondre et a affirmé qu’il restait encore beaucoup de temps pour en discuter.

La vie du président de la plus riche des fédérations, ne s’est pas stoppé à ce premier rendez-vous, 3 jours plus tard il été reçu à Pékin par le président chinois Xi Jinping. La rencontre est prévue dans le cadre prestigieux du Palais du peuple. Bien que cette rencontre n’était pas ouverte au public, on peut affirmer que l’entrevue entre les deux hommes glissera à un moment ou un autre vers le sujet placé en tête de liste sur les fiches de Xi Jinping : le Mondial de football. Par l’intermédiaire du porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, le ton a été donné « Nous espérons renforcer notre coopération en matière de football avec les organisations internationales, dont la FIFA (…) L’organisation d’une Coupe du Monde en Chine est un rêve pour de nombreux Chinois. Nous espérons qu’il puisse se réaliser le plus tôt possible ». Au vue des récents investissements massifs dans leur football et la mise en place de programme scolaire visant à créer un essor de jeune sportif, la Chine veut se placer comme une future place forte.

Avec cette candidature et les mises en place actuelles, la Chine se présente comme un candidat solide à l’organisation d’un tel évènement. En mars 2016, le groupe Wanda est devenu premier sponsor chinois de l’histoire de la FIFA. Présent dans l’immobilier, les médias, le tourisme et le sport (Atletico Madrid, Infront Sports & Media, World Triathlon Corporation), le conglomérat s’est offert d’un coup les droits marketing des quatre prochaines éditions de la Coupe du Monde, jusqu’à 2030 inclus. Gianni Infantino, a répété l’exercice en accueillant un autre partenaire chinois, le fabricant de téléviseur Hisense. Une candidature déjà presque conclus ou simple coïncidence dans le choix de ses nouveaux partenaires ?

CHALLENGE ASSURANCES VELO, un nouveau mode de classement!

Interview de Guy Dauphin : un des organisateurs du Challenge Assurances Vélo 2017

« Afin de fidéliser les cyclos, le mode de classement se fera aux kilomètres parcourus en mélangeant petit et grand parcours. »

Guy, avec le Challenge Assurances Vélo 2017, vous lancez un nouveau challenge cyclosportif. Dans quel but ?

C’est un challenge de plus, c’est vrai, dans un contexte où d’autres s’arrêtent (NDLR : le Trophée de Bourgogne et le Trophée national UFOLEP ne repartent pas cette saison). Nous sommes dans le vélo depuis de nombreuses années, tant sur le plan du plaisir en tant que participants que sur le plan du travail via notre produit d’assurances spécifiques « Assurances Vélo ». Et avec mon équipe nous avons voulu associer les deux : plaisir des cyclosportives et travail.

En quoi ce challenge va-t-il se différencier des autres ?

Au moins sur trois aspects ! D’abord le mode de classement : cela se fera aux kilomètres parcourus en mélangeant petit et grand parcours. Le cyclosportif aura le choix du parcours selon sa forme. Cela vise à récompenser la fidélité des cyclos. Ensuite, on peut citer le nombre de récompenses très important tant sur chacune des épreuves qu’au final : une paire de chaussures, des casques, des paires de roues, un mois de café en capsule, des bouteilles d’apéritif, des paires de gants et de chaussettes, un maillot de leader… Enfin il faut relever qu’aucune épreuve ne se chevauchera. Nous avons opté pour une bonne répartition sur toute l’année cyclosportive, de mars à septembre.

La répartition géographique, en revanche, se limitera à trois régions. Est-ce un choix volontaire ?

Tout à fait. Nous souhaitions qu’il y ait une cohérence entre les étapes du challenge. Faire des cyclos coûte cher (essence, péages, hôtel, etc.) et nous voulions que les cyclosportifs aient envie de participer au plus grand nombre sans pour autant devoir traverser toute la France.

Avez-vous rencontré des réticences de la part des organisateurs ?

Très peu. Les organisateurs nous ont réservé un très bon accueil. Nous avons expliqué notre volonté de communiquer différemment, notamment via les réseaux sociaux et un site Internet, nous avons aussi été raisonnables sur le ticket d’entrée.

On sait que finalement assez peu de cyclos suivent les challenges, qui ne font pas assez d’épreuves chaque année pour cela. Sur combien de coureurs « réguliers » misez-vous ?

Etant donné que les épreuves sont relativement proches géographiquement les unes des autres, nous espérons avoir entre 200 et 300 cyclosportifs à suivre le challenge pour cette première édition.

Un maillot de leader sera remis par catégorie, hommes et femmes. N’avez-vous pas peur d’un trop plein de maillots distinctifs ?

Il y aura dix leaders répartis sur les grands et petits parcours, je ne pense pas qu’il y ait trop de maillots de leader. Le classement général du Challenge se fera en fonction de deux critères : le cumul des kilomètres parcourus étape après étape sans distinction grands et petits parcours et, si besoin, la place dans la catégorie. Il faudra alors avoir le plus petit chiffre pour se départager avec un ex aequo.

Au total, entre tombola et classement aux kilomètres, combien de coureurs peuvent espérer un prix ?

Il y aura trois lots par étapes, soit vingt-sept lots entre les neuf étapes. Plus un prix aux cinq premiers de chaque catégorie pour dix catégories, soit cinquante lots.

Comment envisagez-vous la remise des prix au terme du challenge ?

Je ne peux rien vous dire encore, nous travaillons dessus actuellement. Ou bien nous ferons comme pour le reste du challenge, avec envoi des cadeaux par voie postale, ou bien nous procéderons à une remise officielle lors d’une soirée particulière. Nous allons trancher bientôt.

Vous êtes assureur. Sur quels aspects pèchent les dossiers de sinistres des cyclos en général ?

D’après ce que nous disent les assurés, c’est le temps entre un accident et l’indemnisation qui peut être problématique. Pour cela nous avons mis en place au sein de notre bureau une gestion des sinistres pour les régler dans les meilleurs délais. Nous avons conclu des partenariats avec des vélocistes, des grossistes, des réparateurs indépendants agréés pour fluidifier et accélérer la gestion du sinistre.

Les étapes du Challenge Assurances Vélo 2017 :

  • dimanche 5 mars : la Jacques Gouin (Essonne)
  • dimanche 1er avril : la Morvandelle (Saône-et-Loire)
  • lundi 1er mai : la Vélostar 91 (Essonne)
  • dimanche 28 mai : la Cyclo des Boucles de la Marne (Marne)
  • dimanche 3 juin : la Claudio Chiappucci (Côte-d’Or)
  • dimanche 2 juillet : les Copains-Cyfac (Puy-de-Dôme)
  • dimanche 5 août : la Pierre Chany (Haute-Loire)
  • dimanche 20 août : la Jean-François Bernard (Nièvre)
  • dimanche 10 septembre : les Monts de l’Auxois (Côte-d’Or)