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Paris 2024 : les sponsors en démonstration

 

Courir sur la Seine. Y plonger. Les images de la piste d’athlétisme posée sur le fleuve ou du plongeoir érigé sur le pont Alexandre III vont sans aucun doute faire le tour du monde. C’est justement l’objectif de la Mairie de Paris qui, à l’occasion des Journées Olympiques qui ont eu lieu les vendredi 23 et samedi 24 juin. Paris compte marquer un grand coup. Le but est aussi d’impressionner la centaine de membres du Comité international olympique (CIO) qui, le 13 septembre prochain, devra choisir entre Paris et Los Angeles pour l’organisation des Jeux de 2024.

Créé et orchestré par l’agence Ubi Bene, l’événement, déployé sur 250 000 mètres carrés, est le plus important jamais organisé à Paris. Le coût, estimé à quelques millions d’euros, est inclus dans le budget de 60 millions de Paris 2024. Plus de la moitié provient des seize partenaires privés. Justement, la plupart étaient présents durant ces deux jours de fête :

  • RATP : déploiement du dispositif Tous Athlètes dans la Ville dans les stations de métro Invalides et Champs Elysées Clémenceau.
  • JCDecaux : mise à disposition de mobilier urbain et d’éléments d’affichage, dont les 700 mats-drapeaux de Paris aux couleurs de Paris 2024.
  • La Poste : déclinaison en carte postale à colorier d’une fresque géante de 100 mètres installée à côté du pont de la Concorde.
  • FDJ : partenaire de la course 2024 km, qui cumulera les kilomètres parcourus par des runners et des cyclistes parisiens. L’arrivée conclura les deux jours, samedi soir.
  • SUEZ : installation du «tri truck», un camion de démonstration incitant au tri sélectif et proposant un jeu pédagogique.
  • Orange : dispositif digital #JeDéclareMaFlamme pour @Paris2024 et jeu concours dont le premier lot est un voyage à Lima au Pérou pour accompagner la délégation française lors du vote du CIO.
  • Air France : habillage du siège de la compagnie aérienne, aux Invalides, aux couleurs de la candidature.
  • BNP Paribas : animation et habillage de l’espace consacré au tennis sur le pont Alexandre III.
  • Vivendi : Organisation de l’événement musical concluant les deux journées le samedi soir.
  • MAIF : Partenariat de la couverture des journées olympiques sur les antennes de France Télévisions.

 

Sans ces partenaires, les journées olympiques n’auraient pu voir le jour. Cela montre une fois encore la détermination et l’engouement du peuple français à vouloir les Jeux Olympiques à Paris.

Morgane RAPHALEN

Ce rêve Bleu(e)

Depuis quelques années, le football féminin est au cœur des avancées tant sur le plan professionnel que sur le plan amateur. En 2000, le nombre de licenciées à la Fédération était de 35 000. A ce jour, ce chiffre a été multiplié par trois et la Fédération Française de Football compte 100 000 licenciées. Cette évolution dans le secteur du football féminin et notamment due aux très bonnes performances de l’équipe de France féminine ainsi qu’à la médiatisation de plus en plus présente. La reconnaissance des joueuses et les activités proposées pour développer le football féminin, permettent d’accroître ce développement.

 

Promouvoir le football féminin

Convaincu que le football féminin ne cesse d’évoluer depuis ces dernières années, la FFF a mis en place des actions afin d’encourager et promouvoir le football féminin en France. Afin que se développement puisse avoir lieu, le soutien de le communauté footballistique mondiale et de l’industrie du sport est nécessaire pour sensibiliser l’opinion publique au football féminin.

Pour ce faire, la FFF a mis en place un plan de développement du football féminin pour toutes les associations membres mais aussi, elle va renforcer son soutien aux ligues françaises afin de permettre l’accès au football notamment dans les clubs, les écoles et aussi les universités. Des journées au seins des écoles consacrées à la découverte du football féminin vont êtres mises en œuvre à l’occasion de l’Euro féminin 2017.

 

Amateurisme VS professionnalisme

Au sein du football féminin de nombreuses inégalités persistes entre les clubs ou les joueuses évoluent en tant que professionnelles (Lyon et Paris), et les clubs ou les joueuses doivent travailler en plus de jouer au football. Cette différence à certainement amené à la démocratisation progressive du football féminin, rendant les joueuses plus accessibles et permettant aux plus jeunes de s’identifier à leur modèle. Les clubs de ligue 1 ont l’obligation de créer des sections féminines. C’est le cas des Girondins de Bordeaux qui, en 2015, ont racheté l’Entente sportive blanquefortaise qui devient par la suite la section féminine des Girondins de Bordeaux.

 

Le football féminin tend à se développer ces dernières années et les bons résultats de notre équipe de France féminine nous permettent de croire en une démocratisation de ce fabuleux sport.

Morgane RAPHALEN

 

 

Hockey sur gazon en France : un retard difficile à combler

Que ce soit en Belgique ou en France, le hockey reste un sport semi-professionnel voire amateur.  En France, c’est un sport peu connu qui n’a pas une dimension populaire comme peut avoir le football par exemple. Il n’est donc pas possible pour ses licenciés, aspirant une grande carrière, d’en faire un métier à plein-temps. En Belgique, on commence à voir le bout du tunnel. Quelles sont les différences entre ces deux pays ? Focus !
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L’Audi Freestyle Hockey Tour

Sous la devise « Le hockey est pour tout le monde », toute l’équipe du Audi Freestyle Hockey Tour est déterminée à ouvrir les portes du hockey aux enfants défavorisés.

Le dimanche 11 Juin à St Jans-Molenbeek, c’était le coup d’envoi d’un projet qui consiste à donner aux enfants des milieux défavorisés l’occasion de découvrir le hockey. Pour ce projet ambitieux, l’Association Royale Belge de hockey (ARBH) travaille main dans la main avec l’association MW Fund. Ensemble, ils ont mis en place une tournée de « hockey urbain », avec l’ambition d’amener le hockey dans les quartiers défavorisés des villes belges.
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L’arbitrage vidéo dans le hockey sur gazon

Testé sous sa forme actuelle lors du Trophée des champions en 2009 à Melbourne, l’arbitrage vidéo fait aujourd’hui partie intégrante du hockey sur gazon au niveau mondial. Dans quelles conditions peut-il être demandé ? Est-il vraiment bénéfique pour tout le monde ? Quelle est la situation en Belgique ? Focus sur un dispositif qui a su s’adapter au jeu pour le jeu.

Un système qui évolue avec le temps

Déjà présent dans de nombreux sports collectifs (rugby à XIII et XV, baseball, hockey sur glace) mais aussi individuels (tennis, escrime, squash, judo), l’arbitrage vidéo, dans le hockey sur gazon, n’a pas toujours eu la configuration que nous lui connaissons aujourd’hui. À l’époque, seuls les deux arbitres de champ étaient autorisés à faire appel au système en cas d’hésitation sur une phase litigieuse.

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Comment réussir dans le football sans investisseurs étrangers ?

 

L’Europe du football attire les investisseurs du monde entier (Etats-Unis, Moyen-Orient, Asie…), mais derrière ce phénomène marquant le début d’une nouvelle ère du sport business, certains clubs résistent toujours et ont su développer une véritable politique économique.

 

17 octobre 2016. L’Olympique de Marseille est officiellement racheté par l’homme d’affaires américain, Franck Mc Court. Ce rachat marque définitivement l’entrée des investisseurs extra-communautaires dans l’Europe du football, les anciens cadors tels que l’AC Milan finissent par devoir changer d’horizon. Néanmoins, certains clubs ont réussi à construire une véritable économie à long terme grâce à des investissements nationaux bien gérés. Le Bayern Munich, le Borussia Dortmund et la Juventus de Turin en sont les exemples phares.

 

Une identité nationale forte

Des propriétaires locaux, des joueurs issus de la formation et une équipe composée de joueurs de la sélection nationale ont été la base de ces clubs. Sur le plan budgétaire, ils bénéficient d’une indépendance financière qui leur permet de mieux répartir leur argent. Pas d’investisseur privé et des profits contribuant à dégager des fonds pour les structures du club plutôt que dépensés dans l’achat impulsif de joueurs. Les centres de formation ont été l’œuvre de gros investissements afin d’améliorer les conditions d’entrainement et de former des joueurs qui représenteront l’avenir du club. Ils sont également une grande source de revenus lors de leurs reventes.

 

100 % propriétaire

Leur grand succès réside dans le fait qu’ils détiennent la propriété de leur stade. Ainsi, les recettes reviennent directement aux clubs et il n’y a pas de loyer à payer à la ville. L’exemple du Bayern est impressionnant, 27 % des revenus du club proviennent de la billetterie. L’aspect merchandising est également mis en valeur, du côté de la Juventus, le changement de sponsor principal et d’équipementier a permis d’augmenter les recettes commerciales du club.

 

L’exemple français

L’OL est le seul club à calquer son modèle économique sur celui de ses compatriotes, bien que celui-ci possède des capitaux chinois à la hauteur de 20 %. Le stade est depuis 2016 devenu la propriété du club, un pilier pour le futur de l’OL. Le club s’appuie sur un centre de formation riche mais également sur une équipe féminine compétitive pour développer son avenir. Une stratégie payante mais qui dépendra de ses résultats sportifs.

PSG, une saison de transition bis repetita

L’arrivée lors du mercato estival d’Unaï Emery en tant qu’entraineur du Paris Saint-Germain laissait entrevoir un bel avenir pour le club.

Le coach espagnol, triple vainqueur de l’Europa League avec le F.C Séville  avait  dans ses bagages des idées ambitieuses : le déploiement d’un jeu offensif et attrayant, la volonté de faire passer au club de la capitale un cap en LDC, tout en restant dominateur au niveau national.

Une saison plus tard le constat est amer :un mercato raté, une humiliation en ligue des champions, un championnat laissé à Monaco, une finale de coupe de France encore à jouer contre Angers et un seul titre, celui de la non prestigieuse coupe de la Ligue.

Une saison 2016-2017 compliqué…

 

Cet exercice restera à coup sur comme le plus décevant depuis le début de l’ère qatarie au sein du club de la capitale.

Tout d abord avec un mercato estival qui  fut un échec retentissant. L’arrivée du polonais Krychowiak pour environ 25 millions,  qui aujourd’hui s’entraine avec l’équipe réserve, la venue ratée de l’enfant terrible du football français  Ben Arfa qui n’a jamais réussit à se hisser au niveau de ses partenaires, sont tant d’exemples significatifs. Thomas Meunier, arrivé timidement de Bruges est le seul qui porte satisfaction, tant par sa mentalité  que part son rendement sur le terrain.

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Teddy Riner : nouvelle olympiade, nouveaux partenaires

Portrait de Teddy Riner par RUDY WAKS

Après son 2e titre olympique cet été à Rio, Teddy Riner s’est offert quelques mois de repos avant de retrouver les tatamis de l’INSEP. En effet, il a fallu attendre la nouvelle année pour revoir le champion à l’entrainement plus motivé que jamais à poursuivre sa carrière au plus haut niveau. Le regard déjà tourné vers le futur et Tokyo 2020, le judoka accumule une série de nouveaux partenaires depuis le début de l’année.

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