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Quentin Lafargue, l’espoir sur piste!

Les championnats du monde de cyclisme sur piste se sont déroulés du 12 au 16 avril 2017 à Hong Kong. L’occasion encore une fois pour Quentin Lafargue de briller sur la scène internationale.

L’Equipe de France a brillé lors de ces championnats du monde. En effet, avec un total de 5 médailles (3 en Or, 1 en Argent et 1 en Bronze), elle se classe à la deuxième place sur le tableau des médailles par pays, juste derrière l’Australie.

Quentin Lafargue a participé a ce succès en ramenant 2 médailles autour du cou. La première, c’est celle en Bronze remportée lors de la course de vitesse par équipes dans laquelle Quentin prend le dernier relais pour la France et devance les Polonais pour offrir une belle médaille à l’équipe de France. La seconde quant à elle, c’est la médaille d’Argent obtenue en individuel au kilomètre juste derrière son compatriote François Pervis.

Du sport spectaculaire, au sport ennuyant.

Dans un monde sportif qui tend à ce moderniser au même rythme que les nouvelles technologies, tout est fait pour rendre le sport plus spectaculaire et plus connecté. Cependant, la technologie participe dans certains cas à l’ennui du sport en enlevant toute attractivité à celui-ci.

Chris Froome en pleine discussion avec son directeur sportif sur le Tour 2013
(BELGA PHOTO POOL / BELGA MAG / BELGA/AFP)

L’oreillette dans le cyclisme:

Crée en 1990 par Motorola, l’oreillette fait aujourd’hui débat. En effet, cette technologie divise l’UCI en deux, ceux « pour » et ceux « contre ». Inventer pour la sécurité, elle est aujourd’hui très critiquée.

« Il faut rendre la course aux coureurs, assurait Marc Madiot, le manager de la Française des Jeux, dans une interview donnée au Figaro. Redonnons le goût de l’initiative. Le coureur intelligent ne doit pas être desservi. »

En effet, les courses cyclistes semblent ennuyeuses, avec moins de suspens quand à la victoire des grands Tour. Les imprévus et les initiatives de grands coureurs sont plus rares, la cause aux oreillettes? le débat reste ouvert.

Ce qui est sur, c’est que les directeurs sportifs avec leur voitures connectées et la télé à bord dictent la course à des coureurs devenus bêtes d’écouter.

La vidéos dans le rugby:

Le rugby a beaucoup fait parler de lui ces dernières années avec l’arrivée de la vidéo permettant aux arbitres de prendre la bonne décision.

Cependant, après quelques années d’utilisation, la vidéo commence à être critiquée et divise tout comme l’oreillette dans le cyclisme.

En effet, son utilisation trop fréquente avec des arbitres incapables de prendre des décisions sans, rallonge les match. L’exemple de la première mi-temps du match d’ouverture Angleterre-Fidji de la coupe du monde qui a durer 53 min au lieu de 40 en est la preuve. De plus, ce rallongement des matchs provoque un faux rythme avec peu de spectacle, cela incite les téléspectateurs à changer de programme.

Pour finir des problèmes de décisions ont eu lieu entre la vidéos réservés aux arbitres et le Hawk Eyes diffusé dans le stade, l’arbitre peut valider un essai suite à sa vidéo mais peut le refuser quelques minutes plus tard en regardant l’action entière sur les écrans du stade, créant le mécontentement du public.

La nouvelle technologie aide le sport à se développer mais dans certains cas, elle le rend ennuyeux au point de vouloir s’en débarrasser.

CLOSIER Aymeric

Le bénévolat, socle du mouvement sportif

23 % des citoyens européens de plus de 15 ans s’engageraient dans des actions bénévoles et parmi eux, 34 % le feraient dans le domaine des activités physiques et sportives.

Le bénévolat permet de valoriser la contribution de tous à la société. Il promeut une meilleure compréhension et coopération entre les générations et entre les cultures au travers d’activités communes, parfois d’utilité sociale. Il participe ainsi à la construction d’une identité européenne commune. 23 % des citoyens européens de plus de 15 ans s’engageraient dans des actions bénévoles et parmi eux, 34 % le feraient dans le domaine des activités physiques et sportives.

Nous sommes tous des enfants du bénévolat et chaque acteur social est ou devrait être concerné, des autorités publiques en passant par les écoles et les universités, sans oublier le mouvement sportif, les structures de soutien au bénévolat ou encore le secteur privé. Oui, le bénévolat est un catalyseur qu’il convient de mieux soutenir et développer. Cela requiert très certainement une prise de conscience globale. En effet, si l’importance du volontariat pour l’économie, pour la société et pour les individus, est depuis de nombreuses années reconnue par les responsables politiques européens et que le mouvement sportif a pleinement conscience du rôle crucial joué par les bénévoles, qu’en est-il de nous, les citoyens ? En ce sens, l’Année européenne du bénévolat et du volontariat est déjà une victoire car elle permet de mettre en lumière la thématique en général et le travail de l’ombre de ces millions de citoyens européens.

Toutefois, le paysage européen reste extrêmement varié du fait des attitudes historiques, politiques et culturelles différentes envers le volontariat dans chaque pays européen. En période de grave crise financière, les difficultés peuvent paraître toujours plus importantes, pour ne pas dire insurmontables. Pourtant, ce contexte appelle à notre bon sens et au développement de nouvelles synergies : les acteurs qui sauront le mieux s’adapter et innover en sortiront grandis. Et tous ont un intérêt au développement du bénévolat, quelle que soit la forme qu’il prend : les entreprises, sommées par Porter, père de la stratégie d’entreprise moderne et son modèle des cinq forces, de « prendre l’initiative afin de reconnecter les entreprises et la société » ; les autorités publiques, pour qui le développement de la cohésion sociale et de la citoyenneté européenne est indispensable ; le mouvement sportif, qui ne saurait exister sans toutes ces petites mains qui s’activent au quotidien ; chacun de nous enfin, pour qui le bénévolat est créateur de capital humain et social et peut représenter une voie vers l’insertion et l’emploi.

Pouvoir mesurer l’impact réel du bénévolat, tant économique que social, développer un cadre commun pour bâtir un statut du bénévole européen, promouvoir cette activité si typiquement humaine, développer des outils pertinents pour accueillir, former et reconnaitre les bénévoles, en deux mots les attirer et les retenir: Tels sont certains des nombreux challenges qui nous sont proposés aujourd’hui. 

 

Morgane RAPHALEN

Paris 2024 : les sponsors en démonstration

 

Courir sur la Seine. Y plonger. Les images de la piste d’athlétisme posée sur le fleuve ou du plongeoir érigé sur le pont Alexandre III vont sans aucun doute faire le tour du monde. C’est justement l’objectif de la Mairie de Paris qui, à l’occasion des Journées Olympiques qui ont eu lieu les vendredi 23 et samedi 24 juin. Paris compte marquer un grand coup. Le but est aussi d’impressionner la centaine de membres du Comité international olympique (CIO) qui, le 13 septembre prochain, devra choisir entre Paris et Los Angeles pour l’organisation des Jeux de 2024.

Créé et orchestré par l’agence Ubi Bene, l’événement, déployé sur 250 000 mètres carrés, est le plus important jamais organisé à Paris. Le coût, estimé à quelques millions d’euros, est inclus dans le budget de 60 millions de Paris 2024. Plus de la moitié provient des seize partenaires privés. Justement, la plupart étaient présents durant ces deux jours de fête :

  • RATP : déploiement du dispositif Tous Athlètes dans la Ville dans les stations de métro Invalides et Champs Elysées Clémenceau.
  • JCDecaux : mise à disposition de mobilier urbain et d’éléments d’affichage, dont les 700 mats-drapeaux de Paris aux couleurs de Paris 2024.
  • La Poste : déclinaison en carte postale à colorier d’une fresque géante de 100 mètres installée à côté du pont de la Concorde.
  • FDJ : partenaire de la course 2024 km, qui cumulera les kilomètres parcourus par des runners et des cyclistes parisiens. L’arrivée conclura les deux jours, samedi soir.
  • SUEZ : installation du «tri truck», un camion de démonstration incitant au tri sélectif et proposant un jeu pédagogique.
  • Orange : dispositif digital #JeDéclareMaFlamme pour @Paris2024 et jeu concours dont le premier lot est un voyage à Lima au Pérou pour accompagner la délégation française lors du vote du CIO.
  • Air France : habillage du siège de la compagnie aérienne, aux Invalides, aux couleurs de la candidature.
  • BNP Paribas : animation et habillage de l’espace consacré au tennis sur le pont Alexandre III.
  • Vivendi : Organisation de l’événement musical concluant les deux journées le samedi soir.
  • MAIF : Partenariat de la couverture des journées olympiques sur les antennes de France Télévisions.

 

Sans ces partenaires, les journées olympiques n’auraient pu voir le jour. Cela montre une fois encore la détermination et l’engouement du peuple français à vouloir les Jeux Olympiques à Paris.

Morgane RAPHALEN

Ce rêve Bleu(e)

Depuis quelques années, le football féminin est au cœur des avancées tant sur le plan professionnel que sur le plan amateur. En 2000, le nombre de licenciées à la Fédération était de 35 000. A ce jour, ce chiffre a été multiplié par trois et la Fédération Française de Football compte 100 000 licenciées. Cette évolution dans le secteur du football féminin et notamment due aux très bonnes performances de l’équipe de France féminine ainsi qu’à la médiatisation de plus en plus présente. La reconnaissance des joueuses et les activités proposées pour développer le football féminin, permettent d’accroître ce développement.

 

Promouvoir le football féminin

Convaincu que le football féminin ne cesse d’évoluer depuis ces dernières années, la FFF a mis en place des actions afin d’encourager et promouvoir le football féminin en France. Afin que se développement puisse avoir lieu, le soutien de le communauté footballistique mondiale et de l’industrie du sport est nécessaire pour sensibiliser l’opinion publique au football féminin.

Pour ce faire, la FFF a mis en place un plan de développement du football féminin pour toutes les associations membres mais aussi, elle va renforcer son soutien aux ligues françaises afin de permettre l’accès au football notamment dans les clubs, les écoles et aussi les universités. Des journées au seins des écoles consacrées à la découverte du football féminin vont êtres mises en œuvre à l’occasion de l’Euro féminin 2017.

 

Amateurisme VS professionnalisme

Au sein du football féminin de nombreuses inégalités persistes entre les clubs ou les joueuses évoluent en tant que professionnelles (Lyon et Paris), et les clubs ou les joueuses doivent travailler en plus de jouer au football. Cette différence à certainement amené à la démocratisation progressive du football féminin, rendant les joueuses plus accessibles et permettant aux plus jeunes de s’identifier à leur modèle. Les clubs de ligue 1 ont l’obligation de créer des sections féminines. C’est le cas des Girondins de Bordeaux qui, en 2015, ont racheté l’Entente sportive blanquefortaise qui devient par la suite la section féminine des Girondins de Bordeaux.

 

Le football féminin tend à se développer ces dernières années et les bons résultats de notre équipe de France féminine nous permettent de croire en une démocratisation de ce fabuleux sport.

Morgane RAPHALEN

 

 

Hockey sur gazon en France : un retard difficile à combler

Que ce soit en Belgique ou en France, le hockey reste un sport semi-professionnel voire amateur.  En France, c’est un sport peu connu qui n’a pas une dimension populaire comme peut avoir le football par exemple. Il n’est donc pas possible pour ses licenciés, aspirant une grande carrière, d’en faire un métier à plein-temps. En Belgique, on commence à voir le bout du tunnel. Quelles sont les différences entre ces deux pays ? Focus !
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L’Audi Freestyle Hockey Tour

Sous la devise « Le hockey est pour tout le monde », toute l’équipe du Audi Freestyle Hockey Tour est déterminée à ouvrir les portes du hockey aux enfants défavorisés.

Le dimanche 11 Juin à St Jans-Molenbeek, c’était le coup d’envoi d’un projet qui consiste à donner aux enfants des milieux défavorisés l’occasion de découvrir le hockey. Pour ce projet ambitieux, l’Association Royale Belge de hockey (ARBH) travaille main dans la main avec l’association MW Fund. Ensemble, ils ont mis en place une tournée de « hockey urbain », avec l’ambition d’amener le hockey dans les quartiers défavorisés des villes belges.
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L’arbitrage vidéo dans le hockey sur gazon

Testé sous sa forme actuelle lors du Trophée des champions en 2009 à Melbourne, l’arbitrage vidéo fait aujourd’hui partie intégrante du hockey sur gazon au niveau mondial. Dans quelles conditions peut-il être demandé ? Est-il vraiment bénéfique pour tout le monde ? Quelle est la situation en Belgique ? Focus sur un dispositif qui a su s’adapter au jeu pour le jeu.

Un système qui évolue avec le temps

Déjà présent dans de nombreux sports collectifs (rugby à XIII et XV, baseball, hockey sur glace) mais aussi individuels (tennis, escrime, squash, judo), l’arbitrage vidéo, dans le hockey sur gazon, n’a pas toujours eu la configuration que nous lui connaissons aujourd’hui. À l’époque, seuls les deux arbitres de champ étaient autorisés à faire appel au système en cas d’hésitation sur une phase litigieuse.

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Comment réussir dans le football sans investisseurs étrangers ?

 

L’Europe du football attire les investisseurs du monde entier (Etats-Unis, Moyen-Orient, Asie…), mais derrière ce phénomène marquant le début d’une nouvelle ère du sport business, certains clubs résistent toujours et ont su développer une véritable politique économique.

 

17 octobre 2016. L’Olympique de Marseille est officiellement racheté par l’homme d’affaires américain, Franck Mc Court. Ce rachat marque définitivement l’entrée des investisseurs extra-communautaires dans l’Europe du football, les anciens cadors tels que l’AC Milan finissent par devoir changer d’horizon. Néanmoins, certains clubs ont réussi à construire une véritable économie à long terme grâce à des investissements nationaux bien gérés. Le Bayern Munich, le Borussia Dortmund et la Juventus de Turin en sont les exemples phares.

 

Une identité nationale forte

Des propriétaires locaux, des joueurs issus de la formation et une équipe composée de joueurs de la sélection nationale ont été la base de ces clubs. Sur le plan budgétaire, ils bénéficient d’une indépendance financière qui leur permet de mieux répartir leur argent. Pas d’investisseur privé et des profits contribuant à dégager des fonds pour les structures du club plutôt que dépensés dans l’achat impulsif de joueurs. Les centres de formation ont été l’œuvre de gros investissements afin d’améliorer les conditions d’entrainement et de former des joueurs qui représenteront l’avenir du club. Ils sont également une grande source de revenus lors de leurs reventes.

 

100 % propriétaire

Leur grand succès réside dans le fait qu’ils détiennent la propriété de leur stade. Ainsi, les recettes reviennent directement aux clubs et il n’y a pas de loyer à payer à la ville. L’exemple du Bayern est impressionnant, 27 % des revenus du club proviennent de la billetterie. L’aspect merchandising est également mis en valeur, du côté de la Juventus, le changement de sponsor principal et d’équipementier a permis d’augmenter les recettes commerciales du club.

 

L’exemple français

L’OL est le seul club à calquer son modèle économique sur celui de ses compatriotes, bien que celui-ci possède des capitaux chinois à la hauteur de 20 %. Le stade est depuis 2016 devenu la propriété du club, un pilier pour le futur de l’OL. Le club s’appuie sur un centre de formation riche mais également sur une équipe féminine compétitive pour développer son avenir. Une stratégie payante mais qui dépendra de ses résultats sportifs.