Les influenceurs, nouvelle source de communication pour les marques.

Depuis sa création en 2010, Instagram compte de plus en plus d’utilisateurs, et notamment « d’influenceurs », suivis par plusieurs milliers de personnes, appelés communauté. La question que l’on peut se poser, c’est en quoi les marques de sport trouvent-elles un intérêt à s’approcher et à créer des partenariats avec ces mordus des réseaux sociaux .


La réponse est simple. Il s’agit de rendre visible un produit et inciter de nouveaux potentiels clients à l’acheter, et cela en ne dépensant pas un seul centime, ou presque. Comment ? Très facile.
Sélectionnez un influenceur Instagram, suivi par 60 000 followers par exemple, le contacter et lui proposer de lui offrir un produit (exemple : paire de chaussures). En contrepartie, ce dernier devra poster une photo sur son compte mettant en avant la marque grâce à un visuel du produit. Résultat, la marque et le produit va être vue par 60 000 personnes pendant un temps indéterminé. Il va faire parler de lui et la marque n’aura pas dépensé d’argent. Autrement dit, de la communication « gratuite ».
Vu comme cela, nous pourrions nous demander pourquoi continuer à acheter des espaces publicitaires dans les magazines, entrainant des coûts importants, quand une simple personne, grâce à une photo, peut mettre en avant un produit et provoquer de l’émotion chez des milliers de personnes.
Cependant, nous ne sommes pas sans savoir que les réseaux sociaux sont en constante évolution, provoquant des limites à ce type de partenariat. La plus importante s’observe dans le coût. En effet, les influenceurs comprennent très bien le jeu et n’hésitent pas à demander de plus en plus une compensation financière aux marques. À l’heure d’aujourd’hui, il ne s’agit que de « petites » sommes avoisinant le millier d’euros, mais demain cette pratique pourrait peut-être devenir bien plus chère.
De quoi se demander s’il n’est pas intéressant de devenir influenceur.

La digitalisation des médias dans le sport : de nouvelles opportunités de communication pour les annonceurs

Les nouveaux outils apportés par la digitalisation des médias offrent de nouvelles opportunités de communication et de visibilité aux annonceurs souhaitant se positionner dans le monde du sport. Le caractère «live» et premium du sport fait de celui-ci le support le plus adapté à la digitalisation des médias.  

Nous observons trois principales évolutions liées à la digitalisation des médias :

- Tout d’abord le développement du programmatique, un nouveau mode de commercialisation qui a tendance à se développer et qui va probablement changer profondément l’écosystème des régies traditionnelles.

- Deuxièmement, une augmentation des demandes d’opérations spéciales, qui implique une personnalisation des offres clients.

- Pour finir, un besoin primordial des annonceurs de cibler leurs clients avec l’aide de la DATA.

Le sport est le principal support de partage adapté au « mass média » (TV) mais aussi une matière vivante adaptée au digital. Le second écran digital est ainsi nécessaire dans le sport pour suppléer la télévision. Le sport est ainsi très bien adapté à la digitalisation des médias car c’est un environnement premium et interactif.

La digitalisation du sport peut être traduit par le «phénomène esport». Son gros potentiel économique, ses audiences considérables et sa cible nouvelle et jeune, sont autant de raisons pour les annonceurs de se positionner sur ce marché.
Nous pouvons également mettre en avant la puissance des formats publicitaires vidéo. Ces derniers disposent d’une forte possibilité de « story telling », une meilleure écoute et une meilleure mémorisation. Les annonceurs ont donc tout intérêt à s’axer sur ces formats.

Ainsi, tous les médias sont globalement touchés par le phénomène d’ubérisation. Les contenus sont maintenant disponibles sur différents canaux et plus seulement sur différents supports. L’objectif serait ainsi de « marketer » les contenus eux mêmes et non les plateformes et les sites.
Le phénomène des ad blocks apparaît alors comme un frein à la digitalisation. Mais il permet surtout aux annonceurs de jouer sur la qualité de leurs formats publicitaires. L’objectif est alors de contourner ce problème et la faiblesse de la qualité des contenus.

Les principales innovations apportées par le digital ; à savoir : la synchronisation TV/digital, le social (réseaux sociaux), la « gamification » du sport (jeux concours par exemple) et la data ; doivent ainsi permettre aux annonceurs de toucher un maximum de consommateurs.

La réalité virtuelle apparaît aussi comme le futur de la publicité digitale. Tous les experts digitaux sont unanimes : la vidéo et toutes les animations utilisant le média numérique pourront être mises au service de la publicité. Nous assisterons ainsi au développement du « V-commerce », c’est à dire un magasin dans lequel le client pourra faire ses achats sur un espace en réalité virtuelle. Cette technologie pourrait alors être une des plus grandes opportunités pour les annonceurs qui placeront leurs consommateurs au coeurs du jeu.

eSport, la nouvelle ruée vers l’or ?

 

Avec un revenu généré estimé en France à 22 millions d’euros en 2016 et un taux de croissance de 14 %, l’eSport fait beaucoup parler de lui. Retour sur cette nouvelle discipline qui va bouleverser le monde du sport.

 Arrivé tout droit du continent asiatique, le « sport électronique » désigne la pratique sur Internet d’un jeu vidéo en compétition. Non, ce n’est donc pas uniquement réservé aux « geeks ». Oui, cette pratique est bel et bien définie comme une discipline sportive. Notre secrétaire d’État au numérique, Axelle Lemaire, a par ailleurs annoncé la création de la Fédération Française d’eSport en avril dernier.

ESWC FIFA 16 FIFA, Call Of Duty, League of Legends WC… La pluralité des univers proposés et l’émergence du numérique permettent au eSport de rassembler une large gamme de population jeune et active.

 En route vers le sport connecté

 En France, les individus sont très intéressés par l’avènement de cette discipline.

L’hexagone compte environ 850 000 joueurs d’eSport, 398 000 ayant une pratique régulière des jeux vidéo en compétition. La France est la 7ème plus grande nation dans ce classement très largement dominé par les Etats-Unis.

Conscients de l’expansion du eSport en France et des retombées financières importantes qu’il génère, certains clubs sportifs s’intéressent au phénomène. C’est le cas du PSG, qui a créé sa propre équipe eSport en partenariat avec le groupe Webedia qui possède déjà l’équipe « Millénium ».

Un salon est même dédié à cette discipline : la « Paris Games Week » qui se déroule chaque année à la porte de Versailles. L’édition 2015 a accueilli plus de 300 000 visiteurs, avec la présence de plus de 120 exposants partenaires tels que Coca Cola, Fun radio ou encore Fnac.

Du digital à la télévision

YouTube et Dailymotion ont récemment créé leur propre plateforme dédiée aux jeux vidéo, respectivement YouTube Gaming et Dailymotion Games. La médiatisation télévisuelle, quant à elle,  peine à se mettre en place. Cependant, certaines chaines de télévision commencent fortement à s’y intéresser. Pour la première fois sur une chaîne TV, la finale de la Coupe du monde de FIFA 16 a été diffusée sur L’Équipe 21 fin 2015. En octobre dernier Canal+ à également dévoilé une nouvelle émission hebdomadaire dédiée au sport électronique : le « Canal eSport Club ».

L’eSport en France est en action! Il se structure de plus en plus ce qui nous permet de nourrir de bons espoirs pour son futur au sein de l’hexagone. À vos manettes. Prêts? Jouer!

La Run Eco Team : un succès d’envergure pour le running écoresponsable

N. Lemonnier & le geste écologique de la Run Eco Team | Marc Roger

A l’heure d’un fort engouement pour le running à travers le monde, certaines initiatives utilisent à bon escient la passion pour le sport dans l’optique de servir une cause : c’est le cas de la Run Eco Team, une association écoresponsable qui a fait du chemin et bénéficié d’une communication à l’échelle mondiale de la part d’un certain Mark ZuckerbergLire la suite

Une nouvelle méthode minceur !

Nous pratiquons tous du sport pour une raison. Certains recherchent la performance, d’autres le plaisir, et souvent l’objectif est la perte de poids. La société actuelle utilise plus que jamais le sport dans le souci d’améliorer la santé et de perdre des kilos. Mais comment y parvenir ?

Bootcamp, Weight watcher, Ikonga, Gerlinéa, tant de méthodes qui proposent des moyens, alimentaires ou sportifs, pour perdre du poids. Mais qu’en est-il vraiment ? Cela fonctionne-t-il pour tout le monde ? C’est souvent la question que se pose toutes les personnes avant de commencer un régime. Un nouvel outil arrive sur le marché qui semble convenir à tout le monde et se montre très convaincant. : Lsee.

Lsee est une petite start-up qui fait ses premiers pas dans le sport. La particularité de cette marque est qu’elle part d’un principe simple : lorsque l’on veut perdre du poids, il n’est pas question de calories brulées, mais de graisses dégradées. Chaque personne a un métabolisme différent, qui réagit différemment aux activités physiques et à l’alimentation. Donc avant de vouloir perdre du poids, il faut dans un premier temps apprendre à connaitre son corps. C’est ainsi que Lsee a élaboré son « Tracker métabolique ».

Outil pas plus grand qu’une main, il permet de prélever une petite goutte de sang qui sera ensuite analysée. Relié par Bluetooth à votre smartphone, il vous permettra, via l’application Lsee, de voir et d’analyser en temps réel et de manière précise l’état de votre métabolisme. Avant, pendant ou après une activité physique, vous connaitrez les besoins de votre corps. Des programmes alimentaires vous seront ensuite conseillés, adaptés à vos besoins. Bientôt en vente sur le marché, Lsee saura répondre à toutes vos attentes.

« Apprenez à vous connaitre » (slogan de la marque)

La Profession d’Agent de Joueur

 

Manuel Dos Santos, actuel agent de joueur dans le football. Il a notamment été l’agent de Marcos Ceara et Tulio de Melo pour ne citer qu’eux.

Comment êtes-vous devenu agent ?

« Alors, de tête ça doit être en 2007, quand Marcos Ceara est arrivé au PSG. Pourquoi ? Parce que quand Marcos Ceara est arrivé au PSG, je suis contacté par le PSG pour devenir l’interprète de Marcos. Et par la suite, les autres joueurs brésiliens qui sont arrivés. Pendant cette période, j’ai vu plein de choses. J’ai collaboré avec d’autres agents sauf qu’il y avait à chaque fois une grosse difficulté pour récupérer les commissions qui me revenait. Donc en 2007 ou 2008, ras le bol de tous ces problèmes avec tous ces agents, j’ai décidé de travailler à notre compte plutôt que de passer par quelqu’un. »

Lire la suite

Le Business du Tournoi des VI Nations

Samedi 06 février 2015, avec sa victoire face à l’Italie 23-21, le XV de France sous l’ère Novès a donné le coup d’envoi du Tournoi des 6 Nations.

En 2014, le tournoi a généré environ 100M€ de revenus dégagés principalement via les droits télé (à hauteur de 70M€). Cette année, plus de 120M€ sont attendus, avec l’entrée en vigueur du nouveau contrat entre l’organisatrice du Tournoi et le duo BBT – ITV.

Comment sont répartis les revenus ?

  • 75% des sommes générées sont touchées par les fédérations
  • 15% selon le classement
  • 10% à destination des clubs qui libèrent leurs internationaux pendant la compétition.

Quelles Affluences pour ce Tournoi ?

Le Tournoi des 6 Nations est la compétition sportive annuelle mondiale rassemblant le plus de spectateurs par match en moyenne devant la NFL. 

Avec l’édition 2015, le Tournoi des VI nations a rassemblé plus d’un million de personnes (1 040 680 exactement) sur les 15 matchs de l’épreuve. On relève une affluence moyenne à 69 379 spectateurs/ match en 2015. Twickenham (4ème stade en Europe) qui peut accueillir 82 000 places, est le stade ayant la plus grande capacité des six enceintes du tournoi.

Quels sont les Impacts pour la FFR ? 

Le tournoi génère la majorité des recettes annuelles des 6 fédérations via leurs équipes nationales.

En effet, les revenus de chaque match à domicile génèrent de l’argent pour les fédérations. Par exemple, les matchs au stade de France génèrent entre 10 à 14 M€ chaque année pour 2 à 3 rencontres.

Les partenariats représentent 35M€ sur le total des revenus (100M€) de la Fédération Française de Rugby. De plus, 56% des recettes de l’instance fédérale sont générées par les partenariats, l’hospitalité, et les droits TV. 

Et pour le sponsoring ?

En terme de sponsoring, Le Tournoi des 6 Nations s’appuie sur 4 sponsors principaux :

  • RBS qui donne son nom officiel à la compétition (RBS VI Nations)
  • Accenture, le sponsor technologique du tournoi
  • Tissot, l’horloger Suisse
  • Guiness, le brasseur Irlandais

 RBS, a déboursé la somme de 57 M€ sur quatre ans pour prolonger son partenariat sur la période 2014-2017, soit 14,25M€/ An.

À votre tour, connaissez-vous les équipementiers, sponsors maillot et stade de chaque équipe du tournoi des VI Nations ?

  • Angleterre, Ecosse, France, Irlande, Italie et Pays de Galles
  • Macron, Canterbury, Adidas, Under Armour, Adidas et Canterbury
  • O2 (télécommunication), Bt (télécommunication), Three (Télécommunication), Cariparma (Banque), Pas de sponsor Maillot et Admiral (Assurance)
  • Stade de France, Aviva Stadium, Stadio Olimpico, Principality Stadium, Twickenham Stadium et BT Murrayfield Stadium

Réponses :

Angleterre – Canterbury -O2 (télécommunication) -Twickenham Stadium
Ecosse – Macron -BT (télécommunicaiton) – BT Murrayfield Stadium
France – Adidas – pas de sponsor maillot – Stade de France
Irlande – Canterbury – Three (télécommunication) – Aviva Stadium
Italie – Adidas – Cariparma (banque) – Stadio Olimpico
Pays de Galles – Under Armour – Admiral (assurance) – Principality Stadium

Suspense pour Tokyo 2020, cinq sports encore en lice.

C’est dans une optique d’attirer les jeunes et de plaire au public nippon que Tokyo, ville hôte pour les Jeux de 2020 a pré-sélectionné le base-ball et sa version féminine le softball, le karaté, le surf, le roller et l’escalade. La sélection finale se fera à la prochaine session du CIO en août 2016.

Le 8 décembre 2014, le CIO a adopté à l’unanimité une nouvelle mesure dans son agenda 2020. Le nombre de sports aux Jeux d’été pourra être augmenté à 29 ou 30 si la commission du CIO l’accepte. Il continuera cependant à limiter le nombre d’épreuves et d’athlètes présents, à 10 500 athlètes et 310 épreuves pour les Jeux d’été, et 2 900 athlètes et 100 épreuves pour les Jeux d’hiver.

Parmi ces sports, deux tendances s’illustre très bien par le baseball et l’escalade.

Le baseball, disparu après les Jeux de Pékin 2008, il pourrait faire un retour triomphal à Tokyo 2020. Effectivement, le baseball au Japon est un des principaux sports du pays. Les équipes nationales masculines et féminines ont gagné de nombreuses compétitions internationales. L’engouement national pour cette double discipline permettrait selon les estimations des organisateurs de rapporter 50 millions de dollars (44,7 millions d’euros) supplémentaires uniquement en vente de billets.
Au-delà du public nippon c’est le public américain qui pourrait rapporter gros, car c’est toutefois bien aux États-Unis que ce sport s’organise. Selon une étude de Forbes et Deloitte, la ligue majeure de baseball est deuxième au monde en matière de chiffre d’affaires généré. Sponsors et pubs se monnayent alors très chers. Rappelons que pendant les Jeux Olympiques les droits télévisés reviennent directement au CIO, un argument qui pourrait faire pencher la balance.

Sur l’engouement de la population et la gestion financière, le baseball marque un point. Mais s’agissant des valeurs des Jeux Olympiques ou encore du respect de l’environnement, c’est cette fois-ci l’escalade qui se détache du lot pour exprimer la deuxième tendance, le traditionalisme.

Un sport nature qui veut afficher sa green attitude et son esprit olympique. On pourrait résumer les règles de l’escalade par une simple citation de Pierre de Coubertin « plus haut, plus vite, plus fort ». Et quand on sait que la majorité des pratiquants ne sont pas licenciés, on ne peut que se rappeler sa volonté de non-professionnalisme du sport.

L’audace ou la sécurité, économie ou tradition, des questions qui reviendront encore une fois sur les tables du CIO qui devra faire son choix en août 2016. Avec un potentiel de 30 sports, le CIO a carte blanche.

Caroline Rami

8ème Forum International Peace and Sport: La paix comme objectif, le sport comme outil

 

 

Les 25, 26 et 27 Novembre derniers s’est déroulé le 8ème forum international Peace and Sport à Monaco, sur le thème : « La paix en danger, comment le sport peut-il aider ? »

 

C’est dans un contexte de crise politique et identitaire et de lutte mondiale contre le terrorisme que se sont réunis des grands noms du sport, de la politique et de la paix afin de réfléchir à des solutions concrètes et durables pour rassembler les peuples et maintenir la paix internationale grâce au sport et à ses valeurs intrinsèques.

Marche pour la paix à Monaco menée par S.A.S le Prince Albert II de Monaco et Joël Bouzou, réunissant des personnalités politiques, des personnalités sportives et des anonymes.
Crédits Photos: Peace and Sport

Le Forum Peace and Sport a débuté par une marche pour la paix menée par S.A.S le Prince Albert II de Monaco et Joël Bouzou, président-fondateur de Peace and Sport. Entre 800 et 1000 personnes : personnalités politiques, personnalités sportives et anonymes, se sont réunis pour cette marche symbolique aux couleurs de la paix.

Tout au long de l’événement se sont déroulées des conférences (maintenir la paix dans un monde en mouvement, le sport au-delà des communautarismes, le sport vecteur de changement), des animations (morning run avec Paula Radcliffe, un pas pour la paix, démonstration de pratiques adaptées, expositions photos, projection du film Into the Sea) pour finir sur le Gala des Awards Peace and Sport. Cette cérémonie récompense chaque année depuis 2008, les individus et organisations qui contribuent à promouvoir la paix, le dialogue et la stabilité sociale grâce au sport.

Au milieu de toutes ces personnalités, on pouvait trouver les membres de l’organisation, qui ont travaillé avec acharnement pendant trois mois pour mettre en place cet événement international, mais aussi les volontaires, portant fièrement leurs polos bleus et leurs sourires, et qui ont aidé au bon déroulement du forum pendant quatre jours.

Cérémonie de clotûre – Les volontaires en présence de S.A.S le Prince Albert II de Monaco, Joël Bouzou et Madame Aminata Maiga, première dame du Mali

 

 

Parlons de ces volontaires : ils sont tous différents. Ils sont Anglais, Sud-Africains, Egyptiens, Slovaques, Ukrainiens, Finlandais, Français, Algériens, Américains ou encore Italiens. Ils sont étudiants, anciens sportifs de haut niveau, au chômage ou en reconversion professionnelle. Ils sont musulmans, chrétiens, juifs ou athées. Au-delà de leurs différences physiques et culturelles, ils sont surtout portés par une même envie, un même projet et un même objectif: « Participer à l’important » et rassembler les peuples, leurs peuples, et les cultures avec le sport comme outil.

 

 

 

 

 

Cinq jeunes managers du sport des MBA ESG étaient présents au forum Peace and Sport en tant que volontaires et ont pu réfléchir à la problématique du sport comme vecteur de paix.

 

Justine Boccard